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Déclaration de politique générale du gouvernement

J’ai assisté au discours de politique générale du premier ministre, un grand moment de communication ! Un calendrier enfin clairement défini, mais aucune piste de financement des dépenses nouvelles.


Les prélèvements obligatoires culminent à un taux historique de 45,3% de PIB, nettement supérieur à la moyenne de la zone euro. La CSG a connu une hausse sans précédent, et les taxes sur le carburant ont explosé.


Le 24 avril dernier, le président de la République a fait de grandes annonces, sans pistes sérieuses de financement pour l’instant. Comment le gouvernement entend-t-il traiter les priorités de notre pays ? Comment réduire le déficit des caisses de retraites, de la Sécurité Sociale, du commerce extérieur ? Comment compte-t-il répondre à la crise sociétale que traverse la France et aux difficultés des territoires en matière de santé, de sécurité, de services publics ?


Si je m’étais abstenue lors de la première déclaration de politique générale du premier ministre, j’ai cette fois-ci clairement voté contre pour toutes les questions que j’ai énumérées, et qui restent sans réponse.

Intervention sur LCP

J'ai été invitée à participer à l'émission "Questions d'actualité" sur LCP avant la déclaration de politique générale prononcée par Edouard Philippe devant l'Assemblée Nationale. J'ai expliqué pourquoi il m'est impossible d'accorder ma confiance et de cautionner les deux premières années du mandat de la majorité.

 

Intervention en commission des Finances

 

Je suis intervenue en commission des finances lors de la discussion de la proposition de loi présentée par Éric WOERTH, qui vise à rétablir le pouvoir d’achat des français. Les débats m’ont permis de mettre en lumière les incohérences de la majorité à l’Assemblée Nationale. En effet, le Président de la République a repris les deux mesures phares de cette proposition pour les intégrer à son projet de loi de finances : la ré-indexation des petites retraites sur l’inflation à partir de 2020, et la baisse de l’impôt sur les revenus pour les classes moyennes. Les Députés de la majorité vont donc devoir défendre demain les mesures qu’ils ont rejetées en bloc hier !     

Nos propositions sont nécessaires, elles sont cohérentes par rapport aux annonces du Président de la République, et surtout, elles sont justes.

Intervention lors des Questions d'Actualité

Monsieur le Premier ministre,
Vous êtes confrontés à une crise sociale sans précédent et vous semblez incapables de trouver une issue digne.
Nous attendons maintenant sans espoirs les conclusions du Grand débat national.
Nous vous avons maintes fois alertés sur le matraquage fiscal injuste que vous faites peser sur les ménages, sur les retraités, et qui fût le catalyseur de la mobilisation des gilets jaunes.
Vous êtes l’auteur d’un bien triste record : une hausse massive de la CSG, des taxes sur le carburant et la désindexation des pensions de retraite, des aides au logement... A cette heure, la dette publique française passe certainement le cap des 100% du PIB.
Je déplore le manque d’humilité de ce Gouvernement qui se vante des chiffres de 2018 alors qu’au niveau de la zone euro la France reste le pire élève sur le déficit, les impôts et la dette.
En 2018, les prélèvements obligatoires ont effectivement augmenté de 4.5 Mds d€, selon l’INSEE, nous sommes les champions d’Europe des taxes et impôts avec un taux de prélèvement obligatoire de 45% du PIB, contre 39.6% en Allemagne. Comment le justifiez-vous ?
Alors que la cohésion nationale se fracture de tous côtés, ce matin, votre majorité a rejeté en 1ère lecture en commission des Finances, la proposition de loi visant à rétablir le pouvoir d’achat des Français, déposée à l’initiative de notre Président Christian Jacob.
Ce texte portait des mesures fortes, courageuses, emblématiques, de nature à améliorer significativement le pouvoir d’achat des ménages : la réindexation des pensions de retraite, des allocations familiales et des aides au logement avec un effet rétroactif ; la suppression de la hausse de CSG pour tous les retraités ; ou encore, la baisse de 10% de l’impôt sur le revenu, sur les deux premières tranches…
Il est urgent de faire redescendre la pression fiscale par la baisse drastique de la dépense publique.
Aurez-vous la volonté et le courage de suivre nos propositions de bon sens ?

Participation à l'émission précédant les questions d'actualité sur LCP

Intervention à l'APCE sur les bons usages du numérique

Intervention à l'APCE concernant le référendum d'initaitive citoyenne

Intervention dans l'émission "Dimanche en Politique" sur France 3 Franche-Comté

Intervention lors de l'émission "Questions d'actualité, le débrief" sur LCP

Intervention lors des explications de vote du projet de loi de finances rectificative pour 2018

A l’occasion du vote définitif (3ème lecture) du projet de loi de finances rectificative pour 2018, j’ai exprimé la position du groupe les Républicains. Texte travaillé dans l’urgence qui atteste une nouvelle fois de l’incapacité du gouvernement à maitriser la dépense publique et témoigne d’un manque de considération flagrant envers nos armées. Enfin je déplore l’absence de mesures concrètes en faveur du pouvoir d’achat pour répondre à l’attente forte des françaises et des français.

Intervention lors de la séance de questions au gouvernement

A la veille d’une mobilisation citoyenne sans précédent, j’ai interpellé le gouvernement sur les difficultés des français face à la politique injuste et inefficace qu’il porte. Ainsi, entre 2018 et 2022, l’État va ponctionner 15 milliards d’euros de taxes supplémentaires uniquement sur les carburants. J’ai demandé un moratoire sur la trajectoire de la taxe carbone, et la suspension pure et simple de ces hausses de taxe dès le 1er janvier 2019.

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