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Intervention pour soutenir l'amendement en faveur des veuves d'anciens combattants

En lecture de la première partie du projet de loi de finances pour 2020, j’ai déposé un amendement pour faire reconnaitre cette mesure de justice au profit des veuves des anciens combattants.
En commission comme dans l’hémicycle, cet amendement a été rejeté par la majorité et le ministre. En commission j’ai redéposé l’amendement pour reconnaitre cette demi-part fiscale au profit des veuves d’anciens combattants. 
Après une discussion nourrie, il a été convenu que c’était l’amendement porté par M. Dufrègne, que j’ai cosigné, qui serait validé par la commission, et accepté par le ministre au banc. 
Cette nuit l’amendement est venu en discussion. Il était à l’origine sous-amendé par le gouvernement pour en restreindre le champ. Il excluait de fait un grand nombre de veuves au bénéfice de cette demi-part fiscale.
Face à notre détermination de tous les groupes d’opposition, le gouvernement a retiré son sous-amendement et a donné un avis favorable à l’adoption de cet amendement.
L’obstination, quand elle a comme moteur la réparation et la justice, est récompensée. Je m’en réjouis.

Article paru dans le journal "Paysans de la Loire"

Intervention dans la discussion du projet de loi de finances rectificative pour 2019

Le gouvernement propose un solde structurel à 2,2 points de PIB, loin de la trajectoire définie par la loi de programmation des finances publiques. Il profite d’un effet de croissance, mais ne diminue pas le déficit et annule des crédits importants.
Alors que la Banque de France prévient que le contexte macro-économique risque d’évoluer à la fin de l’année, il faut impérativement tenir la parole de la France vis-à-vis de nos partenaires européens, et respecter la trajectoire du solde structurel qui avait été défini et voté par l’Assemblée Nationale.

Intervention sur LCP dans l'émission "Question d'actualité"

 

 

Interventions à l'Assemblée Parlementaires du Conseil de l'Europe

Vous trouverez ci-dessous mes interventions lors de la dernière session à l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe.

Déclaration de politique générale du gouvernement

J’ai assisté au discours de politique générale du premier ministre, un grand moment de communication ! Un calendrier enfin clairement défini, mais aucune piste de financement des dépenses nouvelles.


Les prélèvements obligatoires culminent à un taux historique de 45,3% de PIB, nettement supérieur à la moyenne de la zone euro. La CSG a connu une hausse sans précédent, et les taxes sur le carburant ont explosé.


Le 24 avril dernier, le président de la République a fait de grandes annonces, sans pistes sérieuses de financement pour l’instant. Comment le gouvernement entend-t-il traiter les priorités de notre pays ? Comment réduire le déficit des caisses de retraites, de la Sécurité Sociale, du commerce extérieur ? Comment compte-t-il répondre à la crise sociétale que traverse la France et aux difficultés des territoires en matière de santé, de sécurité, de services publics ?


Si je m’étais abstenue lors de la première déclaration de politique générale du premier ministre, j’ai cette fois-ci clairement voté contre pour toutes les questions que j’ai énumérées, et qui restent sans réponse.

Intervention sur LCP

J'ai été invitée à participer à l'émission "Questions d'actualité" sur LCP avant la déclaration de politique générale prononcée par Edouard Philippe devant l'Assemblée Nationale. J'ai expliqué pourquoi il m'est impossible d'accorder ma confiance et de cautionner les deux premières années du mandat de la majorité.

 

Intervention en commission des Finances

 

Je suis intervenue en commission des finances lors de la discussion de la proposition de loi présentée par Éric WOERTH, qui vise à rétablir le pouvoir d’achat des français. Les débats m’ont permis de mettre en lumière les incohérences de la majorité à l’Assemblée Nationale. En effet, le Président de la République a repris les deux mesures phares de cette proposition pour les intégrer à son projet de loi de finances : la ré-indexation des petites retraites sur l’inflation à partir de 2020, et la baisse de l’impôt sur les revenus pour les classes moyennes. Les Députés de la majorité vont donc devoir défendre demain les mesures qu’ils ont rejetées en bloc hier !     

Nos propositions sont nécessaires, elles sont cohérentes par rapport aux annonces du Président de la République, et surtout, elles sont justes.

Intervention lors des Questions d'Actualité

Monsieur le Premier ministre,
Vous êtes confrontés à une crise sociale sans précédent et vous semblez incapables de trouver une issue digne.
Nous attendons maintenant sans espoirs les conclusions du Grand débat national.
Nous vous avons maintes fois alertés sur le matraquage fiscal injuste que vous faites peser sur les ménages, sur les retraités, et qui fût le catalyseur de la mobilisation des gilets jaunes.
Vous êtes l’auteur d’un bien triste record : une hausse massive de la CSG, des taxes sur le carburant et la désindexation des pensions de retraite, des aides au logement... A cette heure, la dette publique française passe certainement le cap des 100% du PIB.
Je déplore le manque d’humilité de ce Gouvernement qui se vante des chiffres de 2018 alors qu’au niveau de la zone euro la France reste le pire élève sur le déficit, les impôts et la dette.
En 2018, les prélèvements obligatoires ont effectivement augmenté de 4.5 Mds d€, selon l’INSEE, nous sommes les champions d’Europe des taxes et impôts avec un taux de prélèvement obligatoire de 45% du PIB, contre 39.6% en Allemagne. Comment le justifiez-vous ?
Alors que la cohésion nationale se fracture de tous côtés, ce matin, votre majorité a rejeté en 1ère lecture en commission des Finances, la proposition de loi visant à rétablir le pouvoir d’achat des Français, déposée à l’initiative de notre Président Christian Jacob.
Ce texte portait des mesures fortes, courageuses, emblématiques, de nature à améliorer significativement le pouvoir d’achat des ménages : la réindexation des pensions de retraite, des allocations familiales et des aides au logement avec un effet rétroactif ; la suppression de la hausse de CSG pour tous les retraités ; ou encore, la baisse de 10% de l’impôt sur le revenu, sur les deux premières tranches…
Il est urgent de faire redescendre la pression fiscale par la baisse drastique de la dépense publique.
Aurez-vous la volonté et le courage de suivre nos propositions de bon sens ?

Participation à l'émission précédant les questions d'actualité sur LCP

Intervention à l'APCE sur les bons usages du numérique

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